Naturopathie Vitaliste

Pour une santé et un bien-être autonomes et responsables

La naturopathie

La naturopathie vitaliste a été codifiée au début du 20ème siècle par le biologiste Pierre Valentin Marchesseau.

Important

Le naturopathe n’est pas un médecin.

Il ne fait pas de diagnostic et ne prescrit pas de remède.

Il s’interresse à la vitalité et à la santé. Il fait du préventif avant tout.

Si vous suivez un traitement médical et que vous décidez d’appliquer les principes de la naturopathie, consultez votre médecin. Lui seul est habilité à modifier votre traitement si nécessaire.

Les 7 principes de bases :

1 – Connaitre l’origine de l’homme

Nous sommes des êtres spirituels issus de l’unité, venus vivre des expériences dans la dualité. Ces expériences, impossibles à réaliser dans l’unité nous permettent d’élever notre niveau de conscience. 

Notre nature Divine (corps spirituel) s’est alors associée à 3 corps éphémères :

  • Une corps physique pour nous permettre de mener une vie de relation. (Carrosserie, garnissage organes mécaniques d’une voiture)

  • Un corps vital qui capte de l’énergie vitale (biotons, chi, prana, …) afin d’animer, sous certaines conditions, notre corps physique. (Réservoir à carburant et  batterie d’une voiture)

  • Un corps mental qui capte les informations de notre environnement afin de les analyser et prendre les décisions nécessaires à la satisfaction de nos besoins. (Conducteur de la voiture)

Ces expériences à transcender sont déclenchées par notre conscience supérieure (GPS de la voiture), mais aussi par nos décisions, nos actes, nos pensées, nos émotions, nos paroles, … (Notre libre arbitre)

2 – Comprendre l’interaction entre l’Homme et son milieu

Nous sommes faits pour vivre au contact de la nature. Nous nourrir de sa lumière naturelle, de ses sons harmonieux, de ses parfums naturels, de son air pur …

Notre qualité de vie est directement liée à la qualité de notre environnement. L’écologie externe conditionne notre écologie interne. Si le milieu se dégrade, alors ses hôtes dégénèrent puis finissent par disparaitre. 

La vie nous a placé dans un milieu approprié qui est parfait. Il n’y a rien a changer.

Afin de satisfaire nos besoins physiologiques il convient de le respecter et de l’entretenir. 

Respectons ses ressources et laissons-lui le temps de les renouveler, consommons le juste nécessaire pour satisfaire nos besoins, favorisons l’Être au détriment de l’Avoir …

Organisons nos activités de manière à limiter nos rejets gazeux, solides et aqueux. Ainsi nous disposerons de terres fertiles, d’eau pure et d’air sain afin de prévenir les carences en nutriments et oxygène d’une part et limiterons notre empoisonnement d’autre part.

Soyons altruistes et prenons des décisions responsables afin d’assurer le bien-être des générations futures.

« Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d’eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l’argent n’est pas comestible. » Proverbe indien

3 – Connaitre l’origine de nos maladies et de nos maux

Officiellement on nous fait croire que nos maladies sont dues à des causes externes (virus, microbes, bactéries, coup de froid …). Pour les traiter nous sommes alors soignés à l’aide de remèdes. 

Ces remèdes ont l’avantage d’être dans la plupart des cas gratuits et de nous permettre la poursuite de nos erreurs en toute impunité. 

Ils présentent toutefois l’inconvénient de traiter les effets plutôt que les causes et de nous affaiblir encore plus par leur nature chimique.

Ainsi, l’usage régulier de cette stratégie génère un ratio bénéfice / risque plutôt défavorable à notre santé sur le long terme.

Comment l’homme a t-il fait pour survivre à toutes ces causes externes avant l’utilisation des remèdes chimiques ? Même Pasteur, un des précurseurs de cette stratégie, aurait reconnu, à la fin de sa vie, que ses détracteurs (Béchamp, Tissot, Lumière, … ) avaient raison.

Comment expliquer encore qu’un médicament qui soignerait un malade rendrait malade un bien portant ? Comment peut-on refaire de la vie avec de la mort ?

N’y aurait t-il pas une autre origine à nos maladies ?

Un manque de force vitale associé à l’encrassement de notre organisme, par exemple. 

A force d’introduire plus de poisons dans notre organisme qu’il n’est capable d’en éliminer, nos liquides puis nos cellules finissent par en être saturés et ne sont plus en mesure de fonctionner correctement. 

Ces poisons proviennent des aliments anti-physiologiques que nous consommons, des boissons autres que de l’eau pure que nous buvons, de l’air pollué que nous respirons, des divers stress auxquels nous sommes confrontés, des divers cosmétiques avec lesquels nous enduisons notre peau.

N’y aurait t-il pas d’autres moyens pour traiter les maladies voire mieux encore les prévenir ? 

Une bonne hygiène de vie assurant un haut niveau de vitalité permet d’une part à notre système immunitaire de faire face aux microbes, virus, bactéries, … et d’autre part de maintenir un faible niveau de poison à l’intérieur de notre organisme. 

En effet, le réel pouvoir guérisseur en nous est notre force vitale. C’est elle, dans le calme et le repos, qui est capable par exemple, de réparer une fracture et ce sans aucun traitement chimique. Sans elle, même les traitements allopathiques sont inefficaces. Un remède administré à un mort ne le fait pas ressusciter !

Si à la suite d’erreurs répétées, le niveau de poison atteint le seuil de tolérance, l’intelligence de vie commande alors une crise d’élimination afin de remettre notre organisme dans des conditions optimales de fonctionnement. Ces crises d’élimination trop souvent confondues à des maladies ne se traitent pas à l’aide de remèdes mais à l’aide d’une réforme de comportement.

Les personnes manquant de vitalité, atteintes de maladies dégénératives et/ou hautement lésionnelles doivent avoir recours aux traitements allopathiques. Dans ces cas d’urgence, seul le médecin est habilité à réaliser un diagnostic et prescrire un traitement. Il est possible de mettre ne place en parallèle de ce traitement une réforme de comportement appropriée afin de retrouver plus de vitalité.

« Nous pouvons vaporiser des insecticides pour se débarrasser de moustiques. A court terme le résultat est positif, mais rapidement d’autres moustiques apparaissent.

Nous pouvons aussi assécher le marécage. Cela peut prendre parfois un peu plus de temps, mais cette stratégie est beaucoup plus efficace à long terme »

4 – Savoir entretenir sa force vitale

Notre force vitale, paramètre d’une haute importance vis à vis de notre santé et de notre bien être, correspond à une énergie renouvelable. Chaque jour nous devons refaire le plein, processus qui se déroule en deux phases : 

    • Remplir d’énergie notre corps vital, la nuit par un sommeil profond et la journée en étant le plus possible au contact de la nature.

    • Faire pénétrer cette énergie vitale à l’intérieur de notre organisme, au travers notre peau, nos chakras,  les terminaisons nerveuses de nos organes des sens et nos poumons, afin qu’elle l’anime.  

    5 – Savoir solliciter sa force vitale

    Cette force vitale alimente 3 « moteurs » :

    • Le cortex (fonctions cognitives)

    • Le limbique (fonctions émotionnelles)

    • Le diencéphale (fonctions organiques)

    Si certaines fonctions sont en surchauffe elle privent les autres de l’énergie nécessaire à leur fonctionnement correct. Avec nos modes de vie actuels, les fonctions jouant un rôle important pour notre santé sont souvent pénalisées avec pour effets des éliminations ralenties et des « réparations organiques » incomplètes.

    Il convient donc d’apprendre à utiliser notre force vitale à bon escient : 

     

    • Maitriser notre courant de pensées

    • Maitriser nos émotions

    • S’alimenter afin de provoquer des digestions simples et rapides

    • Eviter les efforts musculaires intenses et prolongés

     Ainsi, notre organisme est en mesure de s’épurer, se régénérer et se réparer correctement.

    6 – Connaitre les 8 hygiènes

    Notre santé est la résultante de 8 hygiènes :

     

    • Hygiène alimentaire

    • Hygiène musculaire

    • Hygiène respiratoire

    • Hygiène émonctorielle

    • Hygiène vitale

    • Hygiène cognitive

    • Hygiène émotionnelle

    • Hygiène spirituelle

    7 – Savoir entretenir sa santé

    Les 8 hygiènes favorables à notre santé et notre bien-être se mettent en place au sein d’une hiérarchie de cures (détoxination, revitalisation et stabilisation) à l’intérieur desquelles figure une synthèse de 10 techniques naturelles.

    Ces cures s’intéressent à l’ensemble de nos 4 corps et sont personnalisées en fonction de notre tempérament. 

    Pour aller plus loin